dimanche 22 février 2015

La correspondance de Francisque BERGER au 40e RI

Il naît le 14 novembre 1895 à Eclose. Ses parents sont Eugène François et Julie née DREVON.
Au moment du recensement par anticipation en septembre 1914, il est cultivateur à Eclose. Il sait lire, écrire et compter.
Le conseil de révision le reconnaît bon le service et l’inscrit sous le n° 6 de la liste du canton de Saint-Jean-de-Bournay.

Il est incorporé le 15 décembre 1914 au 40e RI à Nimes, d’abord à la 13e compagnie puis à la 9e. 

Il rejoint le front le 31 juin 1915.
Le 23 janvier 1917, il est à Marseille et doit embarquer avec l’Armée d’Orient Son départ est reporté. Finalement, il prend le train avec son unité direction l’Italie le 24 janvier. Le 28 janvier, il se trouve dans le train qui rentre en collision en gare de Tarente contre un train de marchandise. Huit hommes de sa compagnie y trouveront la mort.

Le 4 août 1918, il est promu caporal. Il est rapatrié d’Orient le 15 septembre 1918.
Le 29 septembre 1918, il est muté au 99e RI.
Il est démobilisé le 6 janvier 1919 et rentre à Eclose.
Au retour de la guerre, il reprend son activité de cultivateur au hameau des Matières avec ses parents, son frère Rémy et ses sœurs, Marie et Alice.

 pour lire sa correspondance




Mise à jour du Mémorial des poilus de l'Isère


» VIVIER François Joseph
» TAVERNON Clément Jean Pierre
» TARDY Lucien Jean
» SIMON Marius Claudius
» REY Jean Aristide
» REPUGNET Pierre Henri
» RABILLOUX Jean Marie
» PILLOIX Joseph
» PERROUD Antonin
» PERDRIX Marie Alphonse
» PILLOIS Jules
» ODET Antonin
» MICHEL-VILLAZ Emile François
» MATHON Clément Joseph
» GUIGUE André Louis Joseph Alexandre
» GUETAT Alfred Joseph
» GARIN Antony Alfred
» DURAND Joseph
» DUMAS Jean Joseph
» DUMAS Alexandre Gabriel Sébastien
» DUGELAY Louis
» CLAVEL Frédéric Marius Louis
» CHEVALLIER Antonin
» CHEMIN André Claude François
» CHARRAULT Louis
» CHABANEL Auguste Ambroise

vendredi 9 janvier 2015

Histoire d'eau, mémoires d'hommes

Les souvenirs, la mémoire, le vécu de chacun, dans la mesure où ils sont le soubassement de l’imaginaire, sont toujours présents dans l’écriture. 
On peut les écrire ou les faire écrire sous forme clairement autobiographique ou on peut les utiliser comme point de départ d’un récit, d’une aventure. 

Dès le début du XXe siècle, quelques centrales turbinent l’eau du Drac et ses affluents. Il faudra cependant attendre 1930 avant que le parcours de ce torrent des Alpes ne soit considéré sous un angle industriel nouveau, les gorges profondes qu’il traverse offrant un site favorable à l’implantation en cascade de 4 grands barrages et aménagements hydroélectriques.

L’équipement du Drac commence avec la construction du barrage du Sautet (1935), suivie des réalisations successives des chutes de Cordéac (1946) et de Saint-Pierre-Cognet (1957) et du barrage de Monteynard (1962) mis en service en 1962. Il est complété à l’aval par l’aménagement de Saint-Georges-de-Commiers (1962) (barrage de Notre-Dame-de-Commiers et centrales de Saint-Georges-de-Commiers et Champ II).

Nous nous attacherons à recueillir les témoignages des habitants en lien avec les familles liées à la construction des barrages autour de trois périodes : avant 1930, entre 1930 et 1962 et après 1962.