mercredi 17 décembre 2014

17 décembre 1914 : annonce du menu du 1er janvier qui sera servi aux soldats






mardi 9 décembre 2014

Recherches documentaires sur la guerre de 1914-1918

Vous recherchez des informations sur le parcours de votre ancêtre soldat durant la grande guerre, je peux vous aider :

- Vous souhaitez effectuer les recherches vous même : je vous donne les pistes pour les  réaliser
Une solution idéale pour ceux qui ont le temps et le plaisir de faire des recherches historiques, pour vous aider à trouver des solutions en cas de blocage das vos recherches.

- Vous souhaitez découvrir le parcours de votre ancêtre dans la grande guerre :
Vous n'avez pas le temps de faire ces recherches, vous souhaitez offrir ces travaux à vos proches, cette solution vous permet d'obtenir le parcours militaire de votre ancêtre durant la grande guerre (fiche matricule, dossier militaire, décorations et citations, dossier médical ou de détention accompagné de l'historique des unités le concernant, les cartes d'état major, la description des combats auquel il a participé, les articles de presse).

Découvrez la liste des unités sur lesquelles j'ai déjà travaillé en collaboration avec l'association "Passeur de mémoire" :

Carnet de guerre de Jean Pierre BADIN en décembre 1914

Il naît le 6 janvier 1883 à Badinières.[1] Ses parents sont Joseph et Angélique Agathe née BONNET de Badinières.
Au moment du recensement, il est cultivateur à Badinières. Il sait lire, écrire et compter. Il mesure 1 mètre 72. Il est inscrit sous le n° 147 de tirage de la liste du canton de Bourgoin.
Reconnu bon pour le service par le conseil de révision du canton, il est temporairement dispensé. Il a un frère qui est déjà sous les drapeaux. Il est appelé le 16 novembre 1904 au 22e régiment d’infanterie. Après dix mois de service, le 23 septembre 1905, il est libéré muni d’un certificat de bonne conduite.
Le 18 août 1908, il est rappelé pour une première période d’exercices au 22e régiment d’infanterie, jusqu’au 14 septembre.
Il va en effectuer une seconde du 10 au 26 avril 1912.
Au moment de la mobilisation, il est rappelé le 4 août 1914 au 222e régiment d’infanterie.[2]
Le 19 septembre 1915, il est promu caporal.
Il décède le 23 septembre 1916 à l’ambulance 3/5 de Landrecourt (Meuse).




[1] Fiche matricule n° 762 – Recrutement de Bourgoin – Classe 1903 – Registres matricules 1 R 1388 – Archives départementales de l’Isère
[2] L’intégralité de son carnet est retranscrite dans le parcours des hommes du 222e RI ici et dans La vie à Eclose et à Badinières pendant la Grande Guerre

Le 5 novembre[1]  nous relevons le 5e bataillon. Ce même jour nous couchons dans le bois de Benalmont. Le lendemain nous redescendons coucher dans un petit village. Tous les jours nous nous relevons par peloton. Jusqu’au 20 nous continuons ce roulement. Ce séjour a été assez dur. Les pluies ayant détrempé le sol, on fatiguait beaucoup pour faire la relève. Plusieurs alertes ont eu lieu. En 5 jours, je n’ai pu dormir une fois que 2 nuits et encore pas complètes.
Le 20 décembre nous sommes relevés et nous retournons à Serres. Repos complet. 




[1] L’auteur a écrit « novembre », or après vérification, il s’agit du mois de décembre.


Historique du 222e régiment d'infanterie (222e RI)


Ce dossier présente l'ensemble des éléments collectés en lien avec cette unité :

  • Guide de recherches les adresses des archives civiles et militaires, les associations et une bibliographie pour vous aider a retracer le parcours de votre ancêtre qu'il est été blessé, prisonnier, cité...etc...
  • Archives militaires
  • Extrait du carnet de guerre de Jean Pierre BADIN
  • Photos, cartes postales, cartes militaires
200 pages, format 21 x 29,7, broché.

PRIX PUBLIC : 35 euros + 7 euros de port 




Cette publication est imprimé à la demande dans un délai de 8 jours à réception de votre règlement avec notre partenaire http://www.thebookedition.com/

Vous ne souhaitez pas commander en ligne, vous pouvez commander par courrier auprès de l'association "Passeur de mémoire, Fragment d'histoire" La Croix de la Pigne, 38970 PELLAFOL. Dans ce cas, réservez votre commande par mail pour que nous lancions l'impression de votre dossier.




dimanche 7 décembre 2014

Atelier d'écriture : autodescription

Flâner sur les rives des sens 
A travers les chemins de la vie
Bifurquer quelques fois au hasard des rencontres
Ici et là
Entrer dans l’instant de l’autre
Nouer des liens, partager des instants
Nier l’absence dans les yeux de l’autre
Écouter le chant de la vie


lundi 8 septembre 2014

Petit programme de la rentrée


18 septembre : Mise en place de l'expo à Chateau Beaumont à La Mure sur l'éducation au 19e pour l'URM
19 septembre : Conférence à Saint-Martin-d'hères à 17h30 BIbliothèque Paul Langevin
20 septembre : Signature Chez Majolire à Bourgoin puis : Signature à la Bibliothèque d'Eclose
04 octobre : mise en place de l'expo sur 1914-1918 à Brézins. Elle débute le 06/10 jusqu'au 26/10.
9 octobre : Conférence au musée du Trièves à Mens à 20h00 sur les poilus du Trièves.

Si vous voulez des précisions laissez moi un petit commentaire.....


jeudi 24 juillet 2014

La famille d'Odet PEILLON : 1ère partie

Odet PEILLON était marchand de fer à Gray (Haute-Saône). Il est le fils de Fleury PEILLON et de Jeanne, originaire de Grigny.

On lui connait au moins 5 enfants :


  1. Odon
  2. Alphonse PELLION né à Gray le 30 septembre 1776 ou le 1er octobre. Il se marie à Toulon le 26 septembre 1832 avec Fortuné Aimée Désirée LANGEVIN. 


Alphonse fait ses études à Lyon et est admis le 10 février 1812 à l'Ecole Spéciale de la Marine de Toulon ; il en sort le 9 février 1815 avec le grade d'aspirant de 1° classe. Il est muté comme sous-lieutenant du régiment de marins chargé de la défense terrestre de Toulon pendant les Cent-Jours.


PREMIERS VOYAGES (1816-1821)

Incorporé par la Marine sous le nom d'Odet-Pellion, il est affecté le 16 mars 1816 sur la gabarre La Chevrette du capitaine de frégate Gauttier chargé d'une mission hydrographique sur les côtes d'Afrique du Nord. Il embarque, le 8 mai 1817, sur le frégate Uranie du capitaine de frégate Desaulses de Freycinet chargé d'une circumnavigation scientifique organisée par l'académicien François Arago. Du 17 septembre 1817 au 20 novembre 1820 l'équipage de Freycinet effectue le tour du globe avec pour principales étapes : Rio de Janeiro-Le Cap-l'Isle de France-Réunion- la Nouvelle Hollande-Timor- l'île de Guam- les îles Sandwich- l'île Rose (découverte par l'expédition,elle est dénommée ainsi en l'honneur de Madame de Freycinet embarquée clandestinement à bord de l'Uranie) -Port Jackson (Sidney)-cap Horn. L'Uranie s'échoue aux Malouines le 15 février 1819 et est remplacée par un bâtiment de passage rebaptisé La Physicienne qui ramène l'expédition en France le 20 novembre 1820. Alphonse est promu enseigne de vaisseau le 22 août 1821 et affecté sur la gabarre Le Loiret.

PREMIERES CAMPAGNES (ESPAGNE 1823, MERS DU SUD 1824-27) 

Il est affecté le 13 février 1823 sur la frégate la Junon de la division navale commandée par le capitaine de vaisseau Claude Ducampe de Rosamel et chargée de surveiller les côtes de Catalogne pendant l'opération dirigée par le duc d'Angoulême contre les "constitutionnels" espagnols. Alphonse reçoit le baptême du feu le 25 août 1823 devant Barcelone. L'équipage de la Junon est transbordé en mer sur la frégate la Marie-Thérèse . Nommé contre-amiral, Rosamel devient commandant de la division navale des Mers du Sud (côtes occidentales de l'Amérique du Sud). La Marie-Thérèse quitte la France le 20 février 1824 et arrive à Valpareiso le 10 aôut 1824 Après la défaite du vice-roi espagnol La Serna à Ayacucho Rosamel rencontre Simon Bolivar le "Liberateur" le 18 mars 1825. Rosamel nommé chef d'une division regroupant celles des Mers du Sud et celle du Brésil regagne Rio en février 1826 puis rentre en France en décembre sur la Marie-Thérèse ; l'enseigne Odet-Pellion est alors muté sur la frégate la Galathée.

DEVANT ALGER (1827-1830) 



La Galathée fait partie de la flotte de blocus envoyée devant Alger en mai 1827 pour demander réparation de l'affront fait à la France par le Dey. 

Le 30 juin 1827, Alphonse achète au cimetière de la Croix Rousse à Lyon une concession perpétuelle pour inhumer sa mère . La tombe abandonnée, sera reprise par la ville de Lyon en 1973.
Alphonse est muté sur le vaisseau le Trident en septembre 1828 et est nommé lieutenant de vaisseau en décembre; il participe aux opérations d'assistance au corps expéditionnaire de Morée commandé par le général Maison et dont son frère, le capitaine Jean Pierre Pellion, fait alors partie. Il réussi le renflouement d'un navire de transport russe utilisé par le corps expéditionnaire. Il assiste sur le Trident au débarquement de Sidi Ferruch et au bombardement d'Alger par la flotte française les 1 et 4 juillet 1830. Après la reddition du Dey, l'escadre de l'amiral de Rosamel dont le Trident fait partie s'empare de Bône et fait une démonstration de force devant Tunis et Tripoli.

LE TAGE (1831) 

Le lieutenant de vaisseau Odet-Pellion est affecté comme commandant en second sur la frégate la Didon qui fait partie de la division navale commandée par le contre-amiral Hugon. Cette division rejoint devant Lisbonne l'escadre principale venue de Brest sous les ordres du contre amiral baron Roussin. La flotte française force les défenses de l'embouchure du Tage le 11 juillet 1831 et prend position devant Lisbonne après avoir fait amener le pavillon aux bâtiments du souverain portugais, Dom Miguel. Sa conduite pendant cette opérations vaut à Alphonse d'être fait chevalier de la Légion d'Honneur le 20 août 1831. 

ll épouse, le 26 septembre 1832 , Fortunée, Aimée, Désirée Langevin. Ils auront 4 enfants :

    1. Fortuné François Victor (07/04/1834-1836)
    2. Honorine Julie Léonide (°28/08/1835)
    3. Fortuné Jules Marie (°16/08/1837)
    4. Adèle Léonie (°10/10/1839)


MEDITERRANEE (1833-1839) 


Alphonse se voit confier, le 18 mars 1833, le commandement du brick-aviso, la Flèche, chargée d'établir des liaisons rapide entre les différentes stations navales de Méditerranée. Il reçoit à ce moment un témoignage de satisfaction du ministre de la Marine, l'amiral de Rigny, pour avoir su préserver son bâtiment lors de la tempête du 14 décembre 1833, qui provoque par ailleurs la perte du vaisseau le Superbe. Son affectation pendant 16 mois à la direction du port de Toulon lui permet d'assister à la naissance d'un premier fils en avril 1834 qui meurt en bas âge et d'une fille Honorine en août 1835. Il embarque sur le vaisseau le Montebello et reste à son bord de mars 1836 à octobre 1837.Ce vaisseau fait partie de l'importante escadre dite d'observation, qui sous les ordres de l'amiral Hugon peut intervenir sur les points chauds de la Méditerranée, Levant et Tunis, face à la flotte ottomane. Nommé capitaine de corvette le 10 avril 1837, il devient second du Montebello dont l'état-major relève en mer celui du vaisseau le Triton le 8 octobre 1837. Le nouveau commandant de ce navire, le capitaine de vaisseau Hamelin, choisit le capitaine de corvette Odet-Pellion comme officier chargé du détail. LeTriton assure les missions de la station du Levant pendant l'hiver 1837-38.




CAMPAGNE DE LA PLATA (1840 - 1842) ET SES RETOMBEES 


Alphonse Odet-Pellion prend le commandement du brick de 1°classe le Cygne le 19 mai 1840 et rejoint l'escadre qui assure le blocus de l'Argentine du dictateur Rosas. Dans le Rio de La Plata, la France et ses alliés de la république "Orientale" (futur Uruguay) ont occupé l'île de Martin Garcia qui contrôle le débouché des fleuves Parana et Uruguay. Le renforcement de l'escadre française placée sous les ordres du vice-amiral baron de Mackau permet la conclusion d'un traité de paix en octobre1840.Ce traité prévoit l'évacuation avant le 8 novembre de l'île de Martin Garcia, opération délicate confiée au capitaine de corvette Odet-Pellion.Celui-ci est nommé par l'amiral de Mackau, qui rentre en France, commandant de la subdivision navale chargée de contrôler la mise en application des conditions du traité et il est également l'un des trois arbitres français chargé de définir les indemnités dues par Rosas. Alphonse Odet-Pellion est fait officier de la Légion d'Honneur le 24 mars 1841. De retour en France en juillet 1842., Après un séjour au Ministère, il est nomméchef d'état-major du vice-amiral de Mackau qui vient de prendre le commandement de l'escadre de la Méditerranée, à bord du vaisseau l'Océan. Début août 1842, l'amiral de Mackau devient ministre de la Marine et appelle Alphonse Odet-Pellion de nouveau à Paris pour devenir son aide de camp, poste qu'il conservera jusqu'en 1846. Alphonse Odet-Pellion est nommé capitaine de vaisseau le 1er novembre 1843.



COMMANDEMENTS EN MEDITERRANEE (1846 - 1851)


Le capitaine de vaisseau Odet-Pellion assume la responsabilité du vaisseau l'Océan en février et mars 1846. Il commande ensuite le Marengo qui fait partie de l'escadre d'Evolution sous les ordres du prince de Joinville ; cette escadre puissante (7 vaisseaux et 2 frégates à vapeur) fait des démonstrations de force à Tunis, Tripoli et Naples pendant l'été 46.Odet-Pellion reprend le commandement de l'Océan en novembre 1846. Pendant la campagne 1847, la flotte d'Evolution fait la démonstration de sa mobilité face aux menaces de la flotte ottomane en mettant au point les techniques de remorquage des vaisseaux par les vapeurs. Après la révolution de 1848, la flotte de Méditerranée passe sous les ordres du vice-amiral Baudin, le vainqueur de Saint Jean d'Ullo; elle est mouillée face à Naples, quand éclate l'insurrection du 20 mai 1848 et elle s'interpose pendant l'été 1848 entre les troupes du roi Ferdinand et les Siciliens qui viennent de déclarer leur indépendance. L'Océan rentre à Toulon en novembre. Alphonse Odet-Pellion est alors nommé, contre son gré, directeur du port de Toulon sous les ordres du préfet maritime, le vice-amiral Hamelin, en avril 1849 il y effectue néanmoins un travail remarquable d'organisation jusqu'en janvier 1851. Il est fait commandeur de la Légion d'Honneur le 22 mai 1850.



COTES OCCIDENTALES D'AMERIQUE (1851 - 1853) 


Nommé commandant de la station des côtes occidentales d'Amérique le capitaine de vaisseau Odet-Pellion, à bord de la frégate la Pénélope quitte Lorient début, avril 1851 ; il atteint Rio le 26 mai et Valpareiso, le 9 août, où il assiste à une insurrection du parti Yankee du Chili contre le président Mott, homme de l'Angleterre. En août 1852, Odet-Pellion intervient en Equateur, où le président "ultradémocrate" Urbina, allié de la Colombie et des USA est menacé d'être renversé par une expédition préparée au Pérou par le général Florès ; l'opération échoue devant Guayaquil. Malgré l'attitude purement humanitaire de la Pénélope dans cette affaire, Urbina accuse la France d'avoir aidé la rébellion. Les relations diplomatiques sont rompues après cet incident. Alphonse Odet-Pellion est promu contre-amiral le 2 décembre 1852 , mais il est remplacé par le contre-amiral Febvier-Despointes qui est chargé d'obtenir les excuses du gouvernement équatorien pour l'affaire de Guayaquil. Cependant, après le retour à Paris d'Alphonse Odet-Pellion en octobre 1853, le bien-fondé de sa conduite à l'occasion du conflit avec l'Equateur est reconnu par le ministre de la Marine Ducos. Son fils, Fortuné Odet-Pellion né en 1837 entre à l'Ecole Navale en octobre 1853 ; il en sortira en juillet 1854 pour participer à la campagne de la Baltique sur le vaisseauDuguesclin. Le contre-amiral Odet-Pellion est nommé major-général de la marine au port de Brest le 3 janvier 1854.




GUERRE CONTRE LA RUSSIE (1854 - 1856) 


Nommé commandant en sous-ordre de l'escadre de la Méditerranée, l'amiral Odet-Pellion porte son pavillon sur le Napoléon, premier vaisseau à hélice construit en France, mais des travaux retardent le départ du navire pour le théâtre des opérations d'Orient ; Il décide alors de gagner la Crimée sans attendre la réparation de son bâtiment sur la corvette la Gorgone et est désigné par le vice-amiral Bruat comme responsable des éléments de la flotte engagés pour l'assaut final contre Sébastopol, le 8 septembre 1855. En octobre 1855, pendant l'expédition franco-britannique contre le fort de Kinbourn il commande la flotte d'unités légères ; après la prise du fort, il remonte avec une flottille de canonnières le Boug pour consolider la conquête de la région. Le 7 novembre 1855, après le départ de l'amiral Bruat (qui mourra du choléra pendant le retour en France) le contre-amiral Odet-Pellion devient commandant supérieur de la flotte en mer Noire (50 navires de guerre et 300 de transport) et le reste jusque et au-delà de l'armistice du 26 février 1856. Il est fait Grand Officier de la Légion d'Honneur le 1er décembre 1855 


Responsable de l'évacuation des troupes françaises d'Orient, il peut quitter Constantinople, le 12 août 1856, mission accomplie après avoir organisé des rotations de plus de 30 navires par jour entre la mer de Marmara et la France.



FIN DE CARRIERE


À son retour en France, Alphonse Odet-Pellion est nommé commandant en second de la flotte de Méditerranée et son pavillon flotte de nouveau sur le Napoléon. La campagne de l'été 1857 qu'il effectue sur le vaisseau l'Ulm comporte une démonstration de force à Tunis et une visite de courtoisie à Barcelone : c'est son dernier embarquement. Il fait partie, à compter du 1er janvier 1858, du Conseil des Travaux du ministère de la Marine avant d'être nommé vice-amiral le 9 août 1858. et de devenir le 11 novembre 1858 Préfet maritime de Brest. Alphonse Odet-Pellion est mis en position de réserve, le 1er octobre 1861 avec un palmarès de 236 mois à la mer en paix 105 mois à la mer en guerre. Son fils, le lieutenant de vaisseau Fortuné Odet-Peillon meurt au mouillage de Go-Cong (Cochinchine) le 25 février 1863 et, lui-même le 23 janvier 1868 à Toulon.


Sources : Archives Personnelles - Jean Leduc - " D'UN EMPIRE À L'AUTRE " ; Éditions du GERFAUT 26 rue Jacob 75006 Paris - Base léonore

Autres frères et sœurs d'

  1. Jean Pierre né à Gray le 6 août 1893
  2. Jean Marie, mineur en 1808
  3. Jacques mineur en 1808
  4. Claudine, mineure en 1808